« Pustule ou bien n'importe quoi. » *

« Pustule ou bien n'importe quoi. » *

Des regrets, j'en ai, sans mesures,
Maintenant j'en suis vraiment sûre,
Des regrets, c'est clair, j'en ai des tonnes,
A croire que ça t'étonnes ?

C'est beau de rêver encore,
C'est si joli d'espérer si fort,
Mais si j'pouvais arrêter de m'écorcher l'coeur,
Au grès de mes humeurs.

Parfois j'me dis que je pourrais tout effacer,
Mais à vrai dire je ne fais que recréer,
C'est fini, j'ai écris ma chute & mon déclin,
Je terminerais au fond du ravin.

Mais il n'y a tellement plus rien à voir,
Comme tous, j'terminerais à l'abatoir,
J'ai arrêté de croire à tord,
De toute façon on terminera tous morts.

C'est beau de rêver encore,
C'est si joli d'espérer si fort,
Mais si j'pouvais arrêter de m'écorcher l'coeur,
Au grès de mes humeurs.

# Posté le vendredi 15 mai 2009 13:34

Modifié le vendredi 15 mai 2009 13:50

« Les deux pieds dans le vide & la gorge nouée. » *

« Les deux pieds dans le vide & la gorge nouée. » *
J'avance, frappé par mon insomnie,
'Même pas question que j'reste dans mon lit,
Pas de négociations, j'quitte ma chère maison,
Tu sais, ce soir, les étoiles serons mon seul plafond.

Je fume ma dernière cigarette,
J'sais, mon médecin veux qu'j'arrête,
Qu'est ce que j'm'en fou,
Si j'me tue coup par coup !

Ma putain de bouteille est vide,
Je sais, j'suis juste un p'tit merdeux,
Je crache de la fumée,
Et j'aimerais juste pouvoir m'envoler.

Je fume ma dernière cigarette,
J'sais, mon médecin veux qu'j'arrête,
Qu'est ce que j'm'en fou,
Si j'me tue coup par coup !

Il faut bien mourir de quelque chose,
Et moi j'profite jusqu'à s'que ma vie soit close,
Sonner ma propre mort, moi j'l'ose,
Surtout n'en soyez pas moroses.

Je fume ma dernière cigarette,
J'sais, mon médecin veux qu'j'arrête,
Qu'est ce que j'm'en fou,
Si j'me tue coup par coup !

# Posté le vendredi 15 mai 2009 14:09

Modifié le vendredi 15 mai 2009 14:29

« Je détesterais tous tes amis, la vie de famille aussi. » *

« Je détesterais tous tes amis, la vie de famille aussi. » *

C'est ce soir qu'une nouvelle vie est partie,
Comme ça, seule dans l'ombre,
Dans la mort elle s'est finalement blottie,
Tout ça c'est vraiment sombre !

Jamais j'n'sortirais de mon état comateux,
A présent je suis juste tellement piteux.

Je sais, on s'éteint tous un jour,
Mais toi c'était tellement trop tôt,
La vie c'est réellement trop court,
Surtout quand tu la finis en crevant comme un cabot !

Jamais j'n'sortirais de mon état comateux,
A présent je suis juste tellement piteux.

Et maintenant tu ne sera qu'un souvenir,
Tu va disparaitre, sombre fantôme dans ma tête,
J'ai l'impression que jamais plus j'pourrais rire,
J'me sens comme frappé par une arbalète.

Jamais j'n'sortirais de mon état comateux,
A présent je suis juste tellement piteux.

# Posté le samedi 16 mai 2009 19:06

« Des méandres au creux des reins. » *

« Des méandres au creux des reins. » *
- La marée -

Il a plu sur mes feuilles ensoleillées,
Tout est complètement inondé,
Mes mots écris à l'encre bleue ont disparu,
J'en retire les restes de ce que je n'ai plus.

La vérité vous la savez,
C'est juste la marée de mes pensées.

Il n'y a plus que mon stylo,
Flottant difficilement à la surface de l'eau,
Il en a tout juste réchappé,
Un peu plus de songes et il était noyé.

La vérité vous la savez,
C'est juste la marée de mes pensées.

Mes textes aux propriété abstraites,
Ont plongé quelque pars dans ma tête,
Je ne sais pas quand je les reverrais,
Mais jamais je ne les abandonnerais.

La vérité vous la savez,
C'est juste la marée de mes pensées.

# Posté le samedi 16 mai 2009 19:21

Modifié le mercredi 03 juin 2009 11:15

Mentir encore un peu pour ton sourire.

Mentir encore un peu pour ton sourire.
- Paris pleure seul -

Je crois que la lune s'est levée,
Le soleil est - il vraiment couché ?
Je ne vois plus rien, tout est si flou !
Je sais je sais j'ai bu comme un trou.

J'ai mes raisons mais j'les ai oubliées,
J'en sais plus rien, avec mon c½ur broyé,
Mes organes à vif, mon corps déchiré,
Autopsie d'un moi complètement éparpillé.

Je vois à travers mes yeux humidifiés,
Un monde totalement brouillé,
Coupé par le courant des larmes,
Ce soir j'ai fini par jeter les armes.

Je n'ai rien d'autre que moi,
Moi quand je bois, que j'me noie,
Et dans les rues nocturnes de Paris,
S'égarent lentement tout mes débris.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 11:17

Modifié le jeudi 04 juin 2009 17:33

On est encore restés sourds à vos appels.

Nothing special a pars que bientôt une nouvelle chanson :)

# Posté le vendredi 12 juin 2009 12:44